Les mots clés saturés :
Les mots clés sous exploités par les entreprises :
Seul 60% des pages référencées sur les mots clés étudiés (
Wikipedia est incontournable !
Globalement, l’encyclopédie communautaire apporte à elle seule 6,3% des résultats pertinents soit tout de même 42 pages sur 670 ! Elle couvre tous les sujets et est souvent au niveau des meilleurs experts. Dans le monde francophone elle représente même près de 10% des résultats pertinents avec 23 pages sur 250. Par conséquent, il ne faut pas chercher à lutter contre Wikipedia ou l’utiliser de manière directe mais plutôt surveiller ce média incontournable et corriger les éventuelles erreurs.

L’étude montre que ce ne sont ni la taille ni les moyens de l’entreprise qui font la qualité d’un site mais bien la réalité de sa démarche
Difficile d’y voir clair dans la jungle du jargon durable :
La France est un pays dont le développement Internet est un atout majeur. Dans le palmarès des entreprises qui investissent le plus en Europe dans le domaine du Web 2.0, l’hexagone décroche sans problème la première place du classement, comme le démontre une récente étude Ernst&Young sur le capital risque.
Aujourd’hui, les nouveaux modèles du Web 2.0 permettent de développer de nouvelles activités économiques, qui deviennent plus viables, notamment face à la micro-audience, sur le modèle dit de la « longue traîne ».
Depuis l’arrivée et la démocratisation du haut-débit, de nouveaux services et de nouvelles opportunités de développement sont maintenant disponibles, et il reste à souligner qu’entre les cinq membres de l’association ASIC, DailyMotion et PriceMinister sont deux entreprises françaises qui se sont imposées sur leurs marchés respectifs grâce à leur talent entrepreneurial.
Rappelons que l’hexagone a été récemment secoué par une nouvelle loi, émanant
Les cinq entreprises en question ont donc bien une idée derrière la tête, laquelle pourrait se concrétiser par la naissance de cette association, sorte de pied de nez au gouvernement, puisque « les nouveaux usages posent un certain nombre de questions légitimes concernant l’éducation des utilisateurs, la protection des enfants, la protection des données personnelles et la lutte contre la piraterie et la contrefaçon, par exemple, auxquelles les acteurs que nous sommes doivent apporter des réponses concrètes et efficaces », rappelle Giuseppe de MARTINO, co-Président de l’ASIC et Directeur Juridique et Réglementaire de Dailymotion.
L’ASIC regroupe donc cinq sociétés autour de sept points essentiels :
- la démocratisation des communications, et les valeurs du nouvel Internet,
- les nouvelles opportunités découlant du Web 2.0, au niveau économique et culturel,
- la compréhension des nouveaux enjeux, aux consommateurs, pouvoirs publics et acteurs économiques,
- la responsabilisation des internautes et la protection des enfants,
- l’éducation en matière de risque sécuritaires,
- la lutte contre le piratage, sous toutes ses formes,
- la bataille pour l’émergence de nouveaux modèles
Ainsi et « face à ce besoin d’avoir une réflexion sur les questions soulevées par l’Internet, tant aujourd'hui que demain, nous, acteurs du web 2.0, souhaitons montrer, à travers la présente initiative de regroupement professionnel, une démarche responsable vis-à-vis des consommateurs, des pouvoirs publics et de l’ensemble des acteurs économiques et culturels », indique Pierre KOSCIUSKO-MORIZET, co-Président de l’ASIC et Président Directeur Général du Groupe PriceMinister.
Les membres de l’association rappellent encore que d’autres acteurs sont vivement appelés à les rejoindre pour aider à promouvoir le Web 2.0.